Les archétypes
- Sýn bíos d'Amelie
- 29 avr.
- 1 min de lecture
Je travaille actuellement sur la révision de mon dossier pour mon application à l’ICF et, ce matin, je suis revenue sur un chapitre consacré aux archétypes. Ces figures symboliques, popularisées notamment par Disney et par le cinéma, offrent un langage simple pour observer les rôles que nous incarnons au quotidien : la princesse, la guerrière, la sage, le mentor, etc.
En coaching, il arrive qu’un client vive une dissonance entre l’archétype qu’il met spontanément en avant et celui qui serait plus approprié dans un contexte donné : fonction de leadership, relation amoureuse, rôle parental ou développement d’un projet personnel.

Confierait-on un poste de direction à une « princesse » qui attend qu’on la sauve ? Imagine-t-on une « guerrière » se permettre la vulnérabilité nécessaire à une première rencontre significative ? Et que devient la « sage » lorsqu’elle se retrouve prise dans le tourbillon travail–famille–obligations ?
Nous naviguons tous entre plusieurs rôles, selon les sphères de notre vie. Certains se transfèrent aisément d’un contexte à l’autre, d’autres doivent être modulés pour permettre à de nouvelles compétences d’émerger. Brené Brown parle, à ce sujet, du « Lock-In and Lock-Through Power » : la capacité à prendre un temps de transition intentionnel pour ajuster son rythme et sa posture avant de passer d’un rôle à un autre.
Le travail de coaching permet précisément de prendre conscience de ces rôles, de les nommer et de choisir plus consciemment celui qu’on souhaite laisser s’exprimer.




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