Prendre conscience pour arrêter les automatismes.
- Sýn bíos d'Amelie
- 22 avr.
- 1 min de lecture
La semaine dernière, j’ai fait un coaching avec une personne qui souhaitait recommencer à marcher tous les jours. L’objectif n’était pas trop ambitieux : 15 minutes, et si c’était plus, tant mieux. Pourtant, entre le quotidien, les échéanciers de ses projets et la facilité de prendre son cellulaire pour se laisser happer par le vortex du scroll, elle n’y arrivait pas.

En préparant mon dossier d’application à l’ICF, j’ai relu la section sur la conscience. J'ai compris, dans son cas, ce n’est pas le manque de volonté ou d’organisation qui bloque, mais l’absence de conscience au moment du choix.
Notre cerveau construit des automatismes, des chemins neuronaux. Avant même qu’on s’en rende compte, on passe d’une tâche au scroll, d’une intention à l’inertie. Le coaching permet justement d’observer ce mécanisme, de repérer le moment précis où le choix automatique s’installe, puis de retrouver un espace de décision.
C’est là que le changement devient possible.
Dans l'espace où il est possible de créer d’autres chemins neuronaux et instaurer un nouvel automatisme.




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