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Prendre conscience pour arrêter les automatismes.
La semaine dernière, j’ai fait un coaching avec une personne qui souhaitait recommencer à marcher tous les jours. L’objectif n’était pas trop ambitieux : 15 minutes, et si c’était plus, tant mieux. Pourtant, entre le quotidien, les échéanciers de ses projets et la facilité de prendre son cellulaire pour se laisser happer par le vortex du scroll, elle n’y arrivait pas.
Sýn bíos d'Amelie
22 avr.1 min de lecture


Savoir écouter, c'est éclairer les zones grises.
En écoutant vraiment, j’ai réalisé que beaucoup de personnes tournent en rond, y compris les coachs. Elles voient les solutions qu’elles ont déjà essayées, elles restent dans le connu. Or, ce sont souvent ces angles morts qui ouvrent la voie vers un vrai changement.
Sýn bíos d'Amelie
15 avr.1 min de lecture


Le changement demande de traverser de l'inconfort.
Ce genre d’expérience nous rappelle que le changement demande souvent de traverser un inconfort temporaire. On aimerait retrouver nos capacités immédiatement, mais le corps, comme le cerveau, a besoin de temps, de constance et de répétition.
Sýn bíos d'Amelie
8 avr.1 min de lecture


La charge mentale.
La charge mentale est souvent invisible, mais elle prend énormément de place. Quand elle s’accumule, elle alimente le stress, l’anxiété et le sentiment d’être dépassé.
Sýn bíos d'Amelie
1 avr.1 min de lecture


Tu as le droit de ne plus ressembler à ta version d'hier.
S'il y a bien une certitude dans la vie, c’est l’impermanence. Tout change : les technologies évoluent, les enfants grandissent, et toi aussi, tu te transformes. Peut-être réalises-tu que les rôles que tu portais ou les identités que tu t'attribuais ne te collent plus à la peau. Ce qui faisait du sens hier n’en fait plus forcément aujourd’hui… et c’est correct. C’est le signe qu’une nouvelle porte s'ouvre. Et si on explorait ce nouveau chapitre ensemble ? Réserve ton premier
Sýn bíos d'Amelie
28 janv.1 min de lecture


Entre qui tu étais et qui tu deviens ...
Le changement, c'est un peu comme conduire sur une route de Gaspésie en plein brouillard. Tu sais d'où tu pars, mais pas à quoi ressemblera la destination. Tu navigues dans l'incertitude. Sera-t-il ensoleillé au bout de ta route ? Chaud, froid, venteux ? Ce sera surement venteux, il vente presque toujours en Gaspésie. En voiture, l'inconfort se gère simplement : Rester concentré. Diminuer la vitesse. Prendre une pause si le brouillard est trop épais. Accepter que c'est comm
Sýn bíos d'Amelie
15 oct. 20251 min de lecture
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